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Léa Picosson

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Essai Fiat 500C : Le tube de l’été

Vendue à près de 400 000 exemplaires dans le monde en deux ans, la Fiat 500 symbolise le renouveau de la marque turinoise, et hormis une certaine Mini aucune autre voiture ne peut se targuer d’un tel capital sympathie. Et ce n’est pas prêt de changer avec cette version cabriolet baptisée sobrement . Comme la version originelle elle conserve ses montants latéraux sur lesquels coulisse une capote électrique. Il faut bien vivre avec son temps !



Esthétiquement, peu de choses permettent de distinguer la 500 berline et la 500C, et c’est tant mieux ! La puce italienne conserve son joli minois et ses rondeurs féminines qui en font un véritable objet culte, au même titre qu’un Ipod ou qu’une paire de Converse. Il faut prendre de la hauteur pour apprécier l’intégration de la capote qui vient tout simplement en lieu et place du toit entre les deux arches latérales. Une solution simple et peu coûteuse qui a le mérite de conserver la rigidité structurelle de la caisse et de ne pas empiéter sur une habitabilité déjà restreinte. Le système est d’ailleurs tellement bien intégré qu’il n’ampute le coffre que de seulement 3 litres. Pour découvrir la belle, rien de plus simple, une première impulsion donne une vue sur le ciel jusqu’au becquet, une deuxième et l’arrière est entièrement ouvert. L’opération complète, possible jusqu’à 60 km/h, ne demande que 25 secondes. Petite particularité pour finir, la capote remonte à nouveau jusqu’au becquet pour permettre l’accès au coffre qui s’ouvre vers le haut.

Pour ce qui est de l’habitacle, rien de neuf, la planche de bord est toujours aux couleurs de la carrosserie et certains matériaux déçoivent toujours. Mais l’ambiance rétro-chic fait vite oublier ces détails de finition. Côté équipements, les finitions Pop et Lounge sont reprises de la berline, une nouvelle version baptisée Rock fait son apparition. Plus haut de gamme, elle propose de série la climatisation automatique, la sellerie cuir et la . À noter que toutes les versions sont équipées de série des radars de recul, ce qui n’est pas un mal compte tenu de la visibilité vers l’arrière limitée une fois à ciel ouvert.

Terminons ce petit tour du propriétaire en signalant que trois nouvelles teintes font leur entrée au catalogue : Funk red, Goth metal blue et Tech house grey, ce qui permet en plus des teintes déjà existantes, des trois coloris de capote (gris, noir, rouge), des nouveaux types de jantes, des habillages intérieur et des différents stickers d’obtenir pas moins de 1 million de combinaisons possibles. De quoi se concocter une 500C vraiment unique.

La même en plus confortable

Équipée du petit diesel , notre version d’essai s’est montrée plutôt alerte. Sans être dantesques, les accélérations et les reprises sont vives, le bruit maîtrisé et les consommations raisonnables : 4,2 L/100 km en cycle mixte. Saluons également l’excellent guidage de sa boîte manuelle à cinq rapports. Une motorisation qui conviendra donc aussi bien à une utilisation urbaine qu’aux parcours routiers et dont l’agrément est supérieur à la version essence 1.4 16V de 100 ch. Cette dernière est bien entendu présente dans la gamme 500C au même titre que la version 1.2 8V de 69 ch. Toutes deux sont dotées en série du système Start & Stop et peuvent recevoir en option la transmission robotisée Dualogic.

Si sous le capot, les changements sont mineurs par rapport à la berline, sur la route, la différence est plus nette. En effet, la reçoit un train arrière modifié avec une barre antiroulis et des ressorts de suspensions plus souples qui transfigurent son comportement. Plus précise, plus stable, elle gagne en efficacité et en confort. L’arrière ne sautille plus ce qui préserve les vertèbres et amplifie le plaisir de conduite. Notons que ces modifications de châssis seront introduites sur toutes les 500 d’ici la fin de l’année.

On ne prend pas trop de risques en disant que la Fiat 500C sera un succès. Encore plus craquante, bien équipée et bien motorisée, elle arrive en plus avec un comportement peaufiné. De quoi faire basculer les derniers réfractaires et faire courir en concessions les clients pour échanger leur berline contre le cabriolet. La différence de prix entre les deux se montant à 2 800 EUR. Le prix d’ailleurs parlons-en : de 14 200 EUR en essence 69 ch finition Pop à 20 500 EUR en essence 100 Dualogic finition Rock. Le diesel est, lui, accessible à partir de 16 000 EUR.

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