Bienvenue sur le Guide Comparateur Auto
Echanger Comparaison

Léa Picosson

Avec Voitures.com réservez facilement votre essai près de chez vous

Essai gamme Alfa Romeo 2009 : du nouveau sous le capot

Pas de nouveau modèle pour en 2009, la remplaçante de la 147 n’étant programmée qu’en 2010, ni de restylage, mais une offensive du côté des moteurs qui touche l’ensemble de la gamme. Trois nouveaux blocs font donc leur apparition, un puissant diesel de 170 ch sur un plus modeste de 90 ch sur et un vaillant 1,8 Turbo essence sur 159/Brera/Spider. Revenue en force sur le marché français, + 26 % en 2008 grâce notamment au bon démarrage de MiTo, la marque italienne au sang chaud étoffe son offre pour une compétitivité accrue.

2.0 JTDm 170 ch

Disponible sur les 159 berline et break (SportWagon) ce nouveau bloc s’intercale entre le vieillissant 1.9 de 150 ch et l’exclusif 2.4 de 210 ch, 200 ch en boîte QTronic. Grâce à une cylindrée majorée, à l’adoption d’un nouveau turbo à géométrie variable et en passant l’alésage de 82 mm à 83 mm, ce quatre cylindres délivre une puissance de 170 ch et un couple de 360 Nm. Il améliore également ses performances énergétiques avec 5,4 L/100 km en cycle mixte et 142 g de CO2/km. Des chiffres qui tombent à 5,1 L/100 km et à 136 g/km sur les versions entreprise nommées Eco grâce à des rapports de boîte allongés et à des pneumatiques verts, ce qui les rendent particulièrement attractives rapport à la TVS. Notons enfin, que ce moteur respecte les normes Euro5 grâce à un filtre à particules de série et à un système de recyclage des gaz d’échappement (EGR).

Sur la route, le 2.0 JTDm brille par son couple disponible à son maximum dès 1 750 trs/min. Un caractère plaisant qui n’oblige pas à jouer de la boîte lors des relances. À la fois silencieux et vigoureux, il convient parfaitement à la qui démontre une fois de plus ses excellentes aptitudes routières. Son châssis équilibré, confortable mais rigoureux, participe à l’agrément de conduite. Le duo fonctionne donc très bien et s’impose comme une alternative plus que crédible aux productions allemandes. Les gros rouleurs apprécieront. Côté tarifs, la 159 2.0 JTDm 170 s’affiche à partir de 31 400 EUR, comptez 32 700 EUR pour le break. Notons enfin que les Brera et Spider s’équipent eux aussi de ce nouveau diesel, ce qui permet de faire baisser leur prix d’appel à 34 550 EUR pour le coupé et à 37 650 EUR pour le cabriolet.

Par ailleurs, en plus de cette nouvelle motorisation, la gamme 159 voit ses équipements enrichis sans supplément de prix. Cela commence sur la finition Impression qui gagne des jantes alliage 16 pouces, la finition Sport gagne quant à elle un revêtement des sièges en tissu Roma et le système Blue&Me. Ensuite, la finition TI propose désormais l’autoradio CD MP3 et le système Blue&Me, la finition Distinctive les jantes alliage 17 pouces, la sellerie Alfatex et l’autoradio CD MP3, et la finition Selective les jantes alliage 17 pouces, la climatisation automatique trizone, l’autoradio CD MP3 et la banquette fractionnable.

1.3 JTDm 90 ch

Après avoir reçu récemment le renfort d’une entrée de gamme essence (1.4 MPI 78 ch Junior à 15 000 EUR), la séduisante se dote d’une nouvelle entrée gamme diesel, la place étant jusqu’ici occupée par le 1.6 de 120 ch. Disponible sur les finitions Distinctive et Selective, ce petit 1.3 turbo diesel accouplé à une boîte manuelle à six rapports affiche une puissance modeste de 90 ch et un couple de 120 Nm. Destiné à une clientèle plus urbaine qu’il comblera par sa souplesse et son silence, le JTDm 90 démontre rapidement ses limites sur voies dégagées. Obligeant à rétrograder pour effectuer un dépassement ou tout simplement pour maintenir la vitesse en côte, il n’hésite pas à donner de la voix lorsqu’on le pousse au-delà de 3 500 trs/min. Sa différence, il la marque surtout du côté du porte-monnaie avec une consommation mixte de 4,3L/100 km et des rejets de 114 g/km qui le rendent éligible au de 700 EUR. Enfin, il abaisse le ticket d’entrée de la MiTo en diesel à 18 300 EUR.

1750 TBi 200 ch

Le nombre 1750 rappellera non sans émotion aux alfistes les Berlina et autres GTV des années 60/70. À l’époque, elles étaient animées par un quatre cylindres double arbre d’une cylindrée de 1750 cm3 et d’une puissance de 118 ch. Aujourd’hui, la marque milanaise fait revivre l’appellation au travers d’un autre quatre cylindres de 1742 cm3, équipée cette fois d’un turbo et de l’injection directe.

Fort de 200 ch, le 1750 TBi ne manque pas d’entrain mais peine à mouvoir la lourde (1 430 kg). Bien entendu, il n’a aucun mal à atteindre des vitesses illégales – qui ne le peut pas d’ailleurs ? – mais il le fait sans brio. De plus, sa sonorité s’avère quelconque. Dommage, car son couple de 320 Nm à seulement 1 400 trs/min le rend particulièrement disponible. Musclé en bas, essoufflé en haut, ce bloc essence se rapproche beaucoup d’une motorisation diesel dans son tempérament. Certes très agréable au quotidien et moins contraignant qu’un bouilleur pointu dans les tours, le 1750 TBi risque de décevoir les plus sportifs. Les temps changent, Alfa aussi, et cela s’accompagne de consommations et d’émissions raisonnables au regard de la puissance : 8,1 L/100 km en cycle mixte et 189 g/km.

Affiché 34 550 EUR sur la Brera et à 37 650 EUR sur le Spider, soit le même prix que le 2.2 JTS 185 Selespeed, le 1750 TBi entre également dans la gamme 159 à partir de 32 350 EUR en berline et à partir de 33 650 EUR en break.

Post navigation

Autres essais de la rédaction

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *