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Rédaction

Xplorair – La voiture volante française pour 2017

L’an 2000 devait marquer l’avènement de la voiture volante selon certains livres avant-gardistes. Nous sommes en 2011 et l’ambiance « 5ème Élément » nous paraît encore loin. Pourtant, la voiture volante est en préparation dans la région de Toulouse et reçoit déjà le soutient de grands noms comme Dassault et EADS.

Porté à bout de bras depuis une dizaine d’année par l’ingénieur toulousain Michel Aguilar, le concept de voiture volante Xplorair a reçu dernièrement le soutient financier de la Direction Générale de l’Armement, preuve que le projet n’est pas si farfelu que ça. Déjà appuyé par Dassault et EADS, Xplorair n’est encore qu’une belle étude couchée sur papier mais un calendrier est fixé : premier vol d’une maquette fin 2012, premier vol d’un prototype à taille réelle en 2015 et une commercialisation deux ans plus tard. Si l’objectif est de transformer le mode de transport des particuliers, l’Xplorair PX200 n’est pas à proprement parlé une voiture, son statut actuel étant aéronef monoplace à décollage et atterrissage sans roulage. Pour s’élever jusqu’à 2 500 m d’altitude, l’Xplorair utilise l’effet Coanda, du nom de l’ingénieur roumain ayant découvert ce phénomène. Ce dernier décrit la capacité d’un fluide à suivre un profil et à générer ainsi de la portance. Plus simplement c’est ce qu’ils se passe quand on souffle sur une feuille de papier. L’idée de Michel Aguilar est de propulser un flux d’air sur une aile orientable de façon à faire décoller l’engin non pas de façon verticale mais plutôt oblique. Pour cela, il n’envisage pas une hélice comme sur un hélicoptère ou un réacteur à flux dévié comme sur certains avions militaires mais un thermoréacteur (procédé breveté par ses soins) très compact, environ 25 cm en longueur sur 10 cm en largeur, capable de générer un flux d’air chaud constant qui viendrait créer une portance au niveau du fuselage du PX200. La fiche technique de l’Xplorair n’est pas figée mais l’engin de 3,70 m de long pourrait peser 300 kg et embarquer une vingtaine de thermoréacteurs fonctionnant au biocarburant pour une poussée totale de 3 400 Nm. Des performances sont déjà annoncées : une vitesse maxi de 600 km/h et la possibilité de parcourir 100 km à une vitesse moyenne de 200 km/h avec seulement 15 L de carburant.

Le futur est donc en marche pour Michel Aguilar et son Xplorair, ou plutôt en vol !


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